bonheur-travailCet article participe à l’évènement “ A la croisée des blog”. Ce mois-ci, c’est Pierre Cocheteux, du blog “Vaincre les risques psychosociaux” qui organise. Merci Pierre. Pour connaitre les règles du jeu, et participer regarder ici.

Nous passons, pour beaucoup d’entre nous, beaucoup de temps au travail. C’est pourquoi il est important de s’y sentir bien sous peine de développer des symptômes ou même des maladies (meilleures solutions que le corps trouve pour nous dispenser de travail).

 

Alors comment faire pour que le travail soit aussi une source de bonheur ?

Les problèmes rencontrés

Le monde du travail, ça n’est pas le pays des Bisounours, et il est bien souvent source de stress.

Qui n’a pas subi :

  • Une hiérarchie pesante et pressante
  • Des exigences de travail de plus en plus importantes
  • Un manque de reconnaissance
  • Des contraintes non consenties mais obligatoires sous peine de licenciement (mutation…)
  • Une impossibilité à s’exprimer
  • Parfois un contact clientèle difficile
  • Des conflits entre collègues
  • Des tâches qui sont inintéressantes ou inadéquates avec votre poste initial,
  • L’instabilité de votre entreprise, qui menace de fermer ses portes…

Et surement bien d’autres choses qui ne me viennent pas à l’esprit maintenant.

Alors, y a-t-il un remède ?

Oui, bien sur  que l’on peut aller mieux vivre son travail.

A chacune des difficultés ci-dessus je vais vous proposer une alternative

1. Subir la hiérarchie

Considérez les personnes qui ont un grade supérieur au vôtre, ou les personnes qui vous donnent des ordres, comme des personnes avec leurs problèmes et leurs difficultés.

Votre travail n’est pas moins important ou moins intéressant, votre travail est différent et fort utile aussi.

Dites-vous aussi que si elles en sont arrivées à ce degré, c’est qu’elles ont fait le nécessaire et en cela : bravo ! Et quel que soit son degré de compétence

Exprimez ce que vous ressentez (la technique est ici)

Demandez-vous, qu’est-ce qui m’irrite et me blesse, ou me mets en colère ?

Pourquoi (et soyez honnête avec vous, vous êtes peut-être jaloux…etc) ?

Qu’est-ce que je peux faire concrètement au vu des 2 réponses aux questions précédentes ? Quelle action je peux mettre en place ?

 

Encore une fois, il se peut bien que vous me disiez : plus facile à dire qu’à faire. C’est vrai, c’est pourquoi une aide extérieure au sein de l’entreprise est précieuse, bien qu’appréhendée parfois par les salariés.

2. Face aux exigences, que faire ?

Là, je n’ai pas de remède miracle, si ce n’est de dire non quand ce que l’on vous demande n’est pas possible ou en total désaccord avec qui vous êtes. (Je vous prépare une petite vidéo pour vous apprendre à dire non).

Il y a la peur du licenciement qui rode, mais bien souvent, si vous communiquer de manière douce, vous respecter vous-même, vous permettra de vous faire mieux respecter.

Avez-vous remarqué que c’est toujours à ceux qui ne savent pas dire non que l’on demande l’impossible ?

Changez votre attitude, et on ne vous demandera que des choses possibles et raisonnables. A vous aussi de ne pas être de mauvaise foi et de ne pas dire non à tout.

3. On se moque bien de moi !

Quelle souffrance, ce manque de reconnaissance éprouvé par tout travailleur, à un moment ou à un autre.

Ca n’est pas la peine que je me décarcasse, de toute façon tout le monde s’en fout…etc…,Je suis sûre que vous avez déjà entendu cette litanie, moi, j’avoue, je l’ai même pratiquée, complètement désabusée.

Mais maintenant je ne réagis plus de la même manière. Je ne travaille pas comme un enfant pour faire plaisir à ma maman ou à mon patron, je travaille pour moi, et ceci s’applique que l’on soit salarié ou non.

Alors c’est quoi la solution cette fois ?

Je vous propose de penser au service que vous rendez, et pour cela déjà de vous féliciter vous-même.

Prenez en compte le moindre signe de reconnaissance : tous les mercis que vous récoltez dans la journée, les sourires que l’on vous adresse, et parfois des petits cadeaux, une confidence, votre salaire,…tout ceci ce sont des marques de reconnaissance que vous ne prenez pas en compte le plus souvent.

Qui en recevant sa feuille de paie, se dit qu’il bénéficie d’une belle reconnaissance, et pourtant cela change votre état d’esprit. Soyez à l’affut de toutes ces petites et grandes attentions qui vous disent combien vous avez de l’importance, même si on ne vous passe pas de la pommade à longueur de journée, ou si on ne vous déroule pas le tapis rouge.

4. Conflits entre collègues

C’est bien le pire que l’on puisse vivre, quand entre collègues il y a conflits, rivalités, commérages, voir même “vacheries” et j’en passe !

La bonne attitude dans ce cas est d’utiliser la communication non violente, de s’affirmer suffisamment pour ne pas être la cible, de cultiver la bonne humeur quoi qu’il arrive.

Remettez les choses à leur place, et garder à l’esprit les choses heureuses qui sont agréables pour vous, plaisantez si possible, souriez, et ne critiquez personne.

Vous avez dû remarquer que lorsque vous émettez une critique, elle revient souvent comme un boomerang, la personne sur qui vous avez médit apprendra tôt ou tard vos propos. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ça ne favorise pas la bonne ambiance.

5. Instabilité de la place : insécurité pour l’avenir

Dites-vous que vous avez toutes les ressources pour vous débrouiller quoi qu’il arrive (et moi qui ai été dans la panade à plusieurs reprises, je vous assure que quand on veut, on trouve la ressource). Faites- vous un peu confiance.

Sachez que perdre votre travail peut aussi être une très belle chance : de vous découvrir, ou de faire quelque chose qui vous correspond mieux. Vous sortez malgré vous de votre zone de confort, mais c’est aussi là que vous avez toutes les chances de vous révéler.

6. Travail inadapté ou désagréable

Soit vous pouvez vous élever personnellement pour accepter ce travail et finalement peut-être l’apprécier, ou bien il faut changer de crèmerie.

Moi qui ai travaillé comme infirmière, je peux vous dire que j’en ai vu des êtres “pété un câble” ou se rendre malade (au sens propre) à cause de leur travail. Mais enfin, faut-il mieux avoir peur de manquer d’argent ou mourir ? Faut-il mieux se pourrir la vie plutôt que de s’épanouir ? Du courage que diable ! Suivez vos envies et bougez vous !

 

Généralités et conclusion :

Ayez confiance en vous, soyez fier de vous et ne vous dépréciez jamais, suivez vos désirs, vos aspirations et vos rêves.

Levez-vous le matin en vous réjouissant de la belle journée qui vous attend (riche de rencontres, d’apprentissages, de rires,…etc). Accrochez votre sourire et ne vous en départissez jamais.

Exprimez toujours ce que vous ressentez, quand vous êtes contrarié comme quand vous êtes heureux, et ce de manière douce, sans mettre l’autre en accusation.

Ne critiquez personne.

Réjouissez-vous d’apprendre toujours, d’être utile, de participer à une oeuvre collective, d’avoir tellement de choses à observer, de rencontrer des gens qui ont ce que vous voulez…etc…

Si besoin, faites vous aidez, au sein de l’entreprise, ou personnellement.

 

“Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie”

Confucius

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